en

Québec
Mandat actif
Premier ministre
Coalition avenir Québec
1 020 jours de mandat
42e législature du Québec
03 déc. 2018 - en cours

L’élection générale québécoise de 2018 a eu lieu le 1er octobre 2018 et a permis d’élire les députés de l’Assemblée nationale du Québec. L’élection s’est soldée par une victoire décisive de la Coalition avenir Québec (CAQ), dirigée par François Legault. La CAQ a remporté 74 des 125 sièges de l’Assemblée nationale, ce qui lui a permis de former un gouvernement majoritaire en évinçant du pouvoir le Parti libéral du Québec.

L’élection québécoise de 2018 était la première élection remportée par la CAQ. C’était également la première élection depuis 1966 remportée par un parti autre que les libéraux ou le Parti québécois. Legault est le premier dirigeant de centre-droit nationaliste depuis la défaite de l’Union nationale en 1970.

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Histoire de la promesse

1.05.03 - « [La CAQ promet] une reconnaissance du rôle primordial de la forêt dans la lutte contre les changements climatiques »

Publié : déc. 2018
Partiellement réalisée
09-août-2020

« ENVIRONNEMENT. Le Fonds des municipalités pour la biodiversité (Fonds MB) de la Fondation de la faune du Québec reçoit 1 875 000 $ du gouvernement du Québec afin d’accélérer les projets de protection de la biodiversité. Ce financement conjoint du ministère de l’Environnement et de la Lutte contre les changements climatiques (MELCC) et de celui des Affaires municipales et de l’Habitation, doit permettre aux villes de déployer un plus grand nombre de projets «notamment au sud, là où la biodiversité est la plus riche, mais également la plus menacée», ajoute le MELCC. Le Fonds MB favorise notamment les projets de restauration de milieux naturels, leur acquisition, la création de parcs et de corridors fauniques et la restauration de milieux naturels. »

Partiellement réalisée
18-juin-2020

« Radio-Canada a obtenu le Plan pour une économie verte (PEV), dont une partie a d’abord été publiée par La Presse jeudi. Il s’agit de grands principes. Le plan de mise en oeuvre concrète doit être présenté cet automne. »

Partiellement réalisée
10-mars-2020

« Le gouvernement prévoit 63,8 millions de dollars sur cinq ans pour la mise en œuvre de plusieurs initiatives visant notamment à : […] — acquérir des connaissances sur l’effet de la séquestration du carbone des différents traitements sylvicoles et sur l’adaptation de nos forêts aux changements climatiques dans le but d’optimiser les décisions sylvicoles futures. »

Partiellement réalisée
10-mars-2020

« Pour ce faire, le gouvernement prévoit 63,8 millions de dollars sur cinq ans pour la mise en œuvre de plusieurs initiatives, qui visent notamment à : — augmenter la productivité de la forêt de manière à ce qu’elle puisse, après avoir été récoltée, croître plus rapidement et sur une surface plus importante; — réaliser des travaux sylvicoles pour favoriser la mise en terre de plants en forêt publique et privée; — acquérir des connaissances sur l’effet de la séquestration du carbone des différents traitements sylvicoles et sur l’adaptation de nos forêts aux changements climatiques dans le but d’optimiser les décisions sylvicoles futures. À cette somme s’ajoutent des investissements de 50,0 millions de dollars en infrastructures prévus dans le Plan québécois des infrastructures 2020-2030. »

Rompue
10-oct.-2019

« Christian Messier, professeur d’écologie forestière à l’Université du Québec à Montréal, se fait critique des récentes déclarations du ministre québécois des Forêts, Pierre Dufour, qui a affirmé que le fait de couper nos vieilles forêts permettrait de réduire les émissions de gaz à effet de serre (GES). Certes, il est vrai que les vieux arbres captent moins de carbone que les jeunes, mais les vieilles forêts continuent tout de même à emmagasiner beaucoup de carbone dans le sol, selon Christian Messier. Celui-ci croit aussi que les mesures proposées par Québec accéléreraient le déclin de la biodiversité. »

Rompue
30-sept.-2019

« “Le secteur forestier présente un énorme potentiel, celui de générer des émissions négatives de GES tout en créant de la richesse pour les entreprises, a déclaré M. Dufour. L’augmentation de la production de bois, l’augmentation de la récolte permettront d’augmenter la séquestration de carbone en forêt.” Cette position est critiquée: La politique du gouvernement Legault a promptement été critiquée par le porte-parole de Greenpeace, Patrick Bonin. Selon lui, une hausse des coupes forestières ne fera que nuire aux efforts de lutte aux changements climatiques. “Les propositions du ministre sont inquiétantes, car elles iraient à l’encontre de la protection et de la restauration des forêts qui sont des éléments essentiels aux solutions climatiques naturelles”, a-t-il déploré. »

Rompue
01-août-2019

« Le ministre des Forêts Pierre Dufour persiste et signe. Il a réaffirmé mardi qu’il faut couper davantage de bois dans les forêts du Québec où les arbres sont matures, de façon « améliorer » la capacité de capture du carbone. Des scientifiques répliquent qu’une telle façon de faire nuira à la capacité des forêts de contribuer à la lutte contre les changements climatiques, sans compter les impacts négatifs sur la biodiversité. […] Pour le biologiste Alain Branchaud, la logique du ministre est toutefois « très simpliste ». Selon ce qu’il a expliqué mardi, le fait de couper une forêt génère plutôt « une dette carbone », d’abord parce que les arbres coupés ne joueront plus leur rôle de capture du carbone. Mais surtout, le Québec se privera ainsi qu’une capacité de capture optimale de gaz à effet de serre « pendant plusieurs décennies », puisque les arbres qui repousseront mettront, au mieux, « 40 ans avant de retrouver une capacité de capture du carbone similaire à ce qui prévalait avant la coupe », a souligné M. Branchaud, directeur de la Société pour la nature et les Parcs au Québec (SNAP Québec). »

En voie de réalisation
02-avr.-2019

« La forêt joue un rôle important pour stabiliser le climat puisqu’approximativement le tiers des émissions anthropogéniques de CO2 est retiré de l’atmosphère par les écosystèmes terrestres, et principalement les forêts. Plusieurs études indiquent qu’il est possible et même crucial pour l’avenir de la planète d’augmenter la contribution du secteur des forêts à la lutte contre les changements climatiques. » Dans la section 8h 35- Les défits d’aménager la forêt pour maximiser l’atténuation des changements climatiques

En suspens
Publié : 03-déc.-2018

Plateforme colligée

Publié : déc. 2018
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